L'inspection manuelle
Réalisée par des inspecteurs qualifiés, elle est flexible, adaptée aux petites séries, aux produits complexes, aux reprises et aux investigations. Sa performance dépend de la qualification, de la cadence et de la fatigue.
L'inspection semi-automatique
Le convoyage et la présentation sont mécanisés, la décision reste humaine. Elle stabilise la cadence et réduit la manipulation, tout en conservant le jugement de l'inspecteur.
L'inspection automatique
Caméras et algorithmes traitent de très grandes cadences avec une répétabilité élevée. En contrepartie : investissement lourd, temps de recette, sensibilité aux changements de format et taux de faux rejets à maîtriser.
La validation croise toujours l'humain
Une machine se valide par comparaison avec l'inspection manuelle qualifiée sur un kit de défauts caractérisé. La performance humaine reste donc la référence, même sur une ligne automatisée.
Comment choisir ?
Quelques repères de décision :
- Volume annuel et nombre de formats : au-delà d'un certain seuil, l'automatique s'impose économiquement
- Complexité du produit : lyophilisats, suspensions et produits visqueux restent difficiles pour les machines
- Reprises et investigations : le manuel garde l'avantage
- Dans tous les cas : la traçabilité de l'inspection manuelle doit être au même niveau que celle de la machine
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